BZRK (T1), Michael Grant

BZRK de Micheal Grant
Gallimard Jeunesse (20/09/2012)

Synopsis :
Ils empruntent leurs noms à des fous parce que la folie est leur destinée.
Ils voyagent dans l’infiniment petit, là où se terrent les acariens, au plus profond de le chair.
Là. Dans la viande. Un à un, ils prennent part au combat. Dans le macro, dans le nano, ou dans les deux à la fois. Ils se battent pour la vie, pour la liberté, pour le droit inaliénable à sombrer dans la folie.
BZRK est leur méthode,
BZRK est leur cri de guerre,
BZRK est leur malédiction.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’il y a quelques semaines déjà, comme pour mon anniversaire (le 02/09), je recevais un nouveau roman de Gallimard. J’étais surprise comme je le disais plus haut car je faisais partie de la première fournée de chroniqueurs et pensais que le partenariat arrivait à sa fin. Étonnement mais positif, avec tous les livres que je dois lire en cours, voilà une bonne raison de lire un livre moins « sérieux ». J’ai eu un petit peu de mal à le commencer, ma mère l’ayant kidnappé (l’avantage résidant dans le fait que j’ai pu lire d’une traite après qu’elle l’ait fini d’un beau « Et il sort quand le prochain ? »)
Pour en revenir au livre (le plus important, soyons d’accord, mais rien ne vaut une bonne situation initiale), comme dit plus tôt, ma mère ayant bien aimé, je partais d’un à-priori positif. A-priori qui est resté durant ma lecture. Ce n’est pas le livre de l’année, mais c’est un bon divertissement agréable à lire. Je vous ai mis un petit résumé plus haut, mais je vais vous faire un petit truc à ma sauce.
On est donc quelques années dans le futur dans un monde comme le notre … ou presque. Une des différences importantes étant que deux sociétés ont le pouvoir d’aller en vous. Littéralement. Je m’explique, l’une des société a des nanobots, autrement dit des nanorobots, et l’autre des biobots, c’est-à-dire en gros, la même chose sauf que ce sont de petites créatures biologiques contrôlées par une seule personnes contrairement aux nanobots qui peuvent être contrôlées par n’importe qui si tant est que la personne soit douée. Et à quoi servent exactement ces petites bots, me demanderez-vous ? Comme je le disais plus tôt, ils peuvent aller en vous,. Ils peuvent rentrer dans votre tête par les yeux, les oreilles ou le nez et aller jusque dans votre cerveau pour le trafiquer et faire ce qu’ils veulent avec. Flippant, n’est-ce pas ? Et bah oui et tout ceci, bien entendu, caché, top secret et confidentiel.
Revenons à nos équipes, l’une est prête à tout, même si cela signifie la mort de plusieurs centaines d’innocents. Les autres veulent aussi atteindre leur but (empêcher les autres d’atteindre leur but) même s’ils doivent tuer quelques innocents. Pas de gentils et de méchants donc, des très méchants et moins méchants on va dire. On suit plusieurs personnes, des deux camps. Certains plus que d’autres. Dans ceux que l’on suit beaucoup et qui amènent dans l’histoire, il y a Sadie et « Keats », la première est une fille de milliardaire américain, l’autre est un gosse pauvre de Londres. Pas le genre de personnes qui seraient amenés à se rencontrer  Et pourtant ! J’aime plutôt ces personnages même s’ils ne pas exploités comme ils le pourraient. C’est sans doute le problème dans le livre, il y a trop de personnages et ils ne sont pas assez bien exploités. J’espère qu’ils seront plus exploités dans les autres tomes. Après, n’est pas G.R.R. Martin qui veut. J’aime bien Vincent, peut-être un des personnages les mieux amenés même s’il est peut-être moins présent. Dans l’autre camp, les personnage que l’on voit le plus de ce côté-ci du miroir. Un peu trop caricatural, je trouve. Toutes les personnes de ce camp le sont, cela doit être voulu pour renforcer le côté « machiavélique », mais attention à ne pas trop en faire non plus.
Etant transporté avec les deux « héros » dans l’histoire, c’est dur de comprendre certains points de l’histoire et l’on est un peu perdu au début en tout cas. Beaucoup de pistes nous sont ouvertes, j’attends le second tome pour comprendre plus certains points et voir où tout cela nous mène.
Un gros bon point, ce sont toutes les références, les noms « Lear », « Caligula » ou encore « MK Ultra ». C’est une petite note positive dans ce monde noir et dépressif.

Un bon livre, pas mon préféré, mais je suis plutôt contente de l’avoir lu, à conseiller !

Merci à On Lit Plus Fort.

Je finirais sur une petite citation :

L’accent anglais, dont elle savait, par sa mère, par les amis de sa mère, par les nombreux séjours qu’elle avait elle-même effectués à Londres, la variété. Socialement parlant, ça allait de : « Mes ancêtres curaient les étables » à : « Vos ancêtres curaient les étables des miens ». Or, de toute évidence, Noah se rattachait plutôt à la première catégorie.

Publicités

Laisser un petit mot

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.