The Hobbit: An Unexpected Journey

Alors que l’hiver est sur nous, un semi-homme part à l’aventure dans une contrée loin de chez nous, la Nouvelle-Zélande Terre du Milieu. C’est l’événement cinématographique de cette fin d’année. Le retour du Réalisateur Peter Jackson avec la nouvelle trilogie tirée des livres de Maître Tolkien, j’ai nommé The Hobbit, prequel en quelque sorte du Seigneur des Anneaux.

Je venais de lire Bilbo justement après avoir vu pour la première fois la trilogie du LOTR lorsque j’ai entendu parlé du projet de film qui semblait enfin se concrétiser. Quelques changements de réalisateur, et problèmes en tous genres plus tard, nous y voici. Enfin. Comme pour fêter les 10 ans d’une, sinon de la meilleure trilogie cinématographique fantasy jamais faite. Un classique.
J’étais trop petite à l’époque pour apprécier (j’avais 6 ans), mais lorsque vint l’adolescence, l’envie vint avec. Le moment a mis du temps à approcher et je ne sais pas vraiment quand j’ai commencé à être impatiente, sûrement quand les vidéos de production postées par Peter J. ont commencé à être postées. Enfin, j’allais pouvoir vivre ça sur grand écran, surtout après la fin de la saga Harry Potter qui m’avait mis le moral en berne pendant quelque temps.
Et là, en novembre, alors que j’étais en Belgique, l’avant-première néo-zélandaise est arrivée. On pouvait sentir le film, l’excitation montait et le mercredi 12/12/12 (c’est un signe ;)) alors que j’avais passé une après-midi en cours de théâtre, l’avant-première londonienne était retransmise sur Youtube. J’aurais dû préparer ma dissertation de 4h du lendemain, au lieu de quoi, je regardais des interviews des acteurs et le prince William qui disait bonjour à toute l’équipe du film. Le sens des priorités, je vous le dis ! Et finalement, après une semaine dure de plus de 40h de cours (sans compter les heures passées à faire des dm, je vous laisse imaginer), vidée et heureuse d’être en weekend, me voilà réveillée à 8h30 par mon réveil.
Aujourd’hui, à 10h30, j’ai une séance en VO qui m’attend. Enfin, après presque 10 ans d’absence, la Terre du Milieu est de retour. Malgré des employés au cinéma surpris d’avoir du monde si tôt qui ont enclenché le film sitôt la première personne entrée dans la salle (on a trouvé nos places à l’aveuglette) et on rallumé dès la première note du générique et deux personnes (sûrement un couple) qui sont venues on ne sait pourquoi qui sont allées aux toilettes (chacun à leur tour éclairant toute la salle au passage), ont joué sur leur portable et ont papoté (on a dû leur demander de se taire) avant de partir, ce fut une très bonne séance !

Je n’ai vraiment pas vu le temps passé  et à aucun moment, je n’ai su dire si cela faisait 30 minutes, 1h ou 2h que j’étais là. N’ayant pas eu de pause, nous sommes restées plonger 3h durant dans le film, voyageant dans la Terre du Milieu, en prenant plein les mirettes et les oreilles. La bande-son est encore une fois grandiose, elle sait être présente lorsqu’il faut et discrète aux bons moments. Elle vous fait vibrer, vous met les larmes aux yeux ou vous fait vous accrocher aux sièges. Le passage particulièrement de Misty Mountains est magique. Toutes ses voix qui se joignent pour faire ce fond sonore et s’accorder avec les paroles chantées par la voix grave de Richard Armitage, ça vous prend aux tripes. Lorsque vers la fin, une des musiques est accompagnée d’une chorale, c’est si beau (en fait, c’est au milieu du film et c’est Hidden Valley et il y a aussi The White Council et à la fin, c’est A Good Omen). C’est vraiment du travail d’artiste. Tout comme le reste du film d’ailleurs.
La Nouvelle-Zélande est vraiment un endroit magnifique et la photographie la met vraiment en valeur. On a le souffle coupé par tous ces plans sublimes et si un jour j’ai de l’argent, malgré ma répugnance pour l’avion, j’irai (et j’emmènerais ma mère).
Que dire de l’histoire ? Je la connaissais même si cela fait 3 ans que je l’ai lu et que j’avais eu du mal (Tolkien est indigeste si on est pas habitué). J’ai retrouvé ce que j’avais aimé dans cette partie du livre et j’aimerais savoir les parties ajoutées (je ne suis pas sûre pour tout) de façon à m’y retrouver. Cela, c’est la partie adaptation du livre. Pour l’histoire en elle-même, c’est à Tolkien qu’il faut s’adresser. Pour les ajouts, notamment le début, j’ai trouvé ça très bien fait. Cela montre la continuité et aide les gens n’ayant pas lu les livres et c’est un ajout bien sympathique. Certains lui reprochent d’être moins sombre ou je ne sais quoi. Oui, c’est normal, d’ailleurs, c’est « censé » être une conte pour enfants, bien que je n’emmènerais pas mon enfant de 6 ans voir ça. Personnellement, ça ne me dérange pas. Il faut toujours que tout soit, je ne sais quoi pour que ça plaise à certains. Je demande juste à rêver, je demande à ce qu’on m’emmène loin de chez moi vers des contrées lointaines, magiques. Que pour quelques temps, je ne sois plus dans cet hiver froid et gris, mais dans un pays aux couleurs qui vous émerveillent avec de l’aventure et des personnages que l’on aime. J’ai pu retrouver tout cela et bien plus encore en voyant ce film et ça me suffit.
Les acteurs enfin, pas que des visages connus, mais que des visages à connaître. C’est avec plaisir que je retrouve les anciens (Elrond et Galadriel, d’ailleurs, pendant que j’y pense ont beaucoup changé. Elrond semble plus heureux et Galadriel, moins, moins, moins vicieuse, je dirais. Toujours est-il qu’elle ne fait plus « peur ») et que je découvre les petits nouveaux. Ils sont tous vraiment excellents et j’en reverrais avec plaisir certains dans d’autres de leurs films/séries. Martin Freeman est vraiment fait pour ce rôle de Bilbo et le voir dans autre chose que Sherlock fut un réel plaisir (j’ai vu H2G2, mais ça ne compte pas).

En bref, ce fut vraiment un coup de coeur que ce film de The Hobbit: An Unexpected Journey. Tout est vraiment très bien et je ne peux que vous encouragez à aller voir le film parce qu’il vaut vraiment le coup. En attendant le prochain film, la seule chose qu’il me reste à faire est d’apprendre tous les noms des nains et de savoir les retrouver, de m’acheter cette superbe version annotée de Bilbo le Hobbit à 25€ (oui, je rechigne à acheter un livre parce qu’il coûte 4€ au lieu de 2, mais pas pour un livre à 25€, on a le sens des priorités ou on ne les a pas) et d’apprendre le Quenya (oui, je sais, ça fait plus d’une seule chose).

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