Man of Steel

N.B. : J’ai laissé passer des spoilers dans cet article à partir du moment où si on a un minimum de culture supermanienne, c’est du vu et revu (mais je préfère prévenir).

Décidées à aller voir Man of Steel en VO après avoir dû voir Star Trek Into Darkness en VF, nous voici rendues (ma mère et moi) au cinéma en ce mardi 9 juillet. Avec 3 autres irréductibles, venus voir la séance en VO, nous prenons place à 19h.

J’avais envie de voir un film de super-héros, mais surtout un film de Superman (j’insiste sur ce point) et je fus comblée ! J’ai lu pas mal de critiques négatives et encore plus de critiques mitigées. Beaucoup lui reprochait notamment de se prendre trop au sérieux (Superman s’est toujours pris au sérieux, s’ils le découvrent seulement maintenant, c’est leur problème).

J’ai personnellement adoré ! C’est un cocktail très bien fait qui dose parfaitement le côté psychologique et l’action.

On commence le film sur Krypton, les enjeux sont posés (les effets spéciaux sont à tomber par terre), on découvre les personnages (enfin, la version développée ici). Puis nous voilà sur Terre. J’ai apprécié leur choix de présenter l’enfance de Clark sous forme de flashbacks. Ça permet de bien introduire le personnage, sa psychologie (un gros point fort du film selon moi) tout en évitant un début long. Ça entrecoupe les scènes et permet de faire avancer l’action avant que Zod n’arrive dans la seconde partie du film. C’est vraiment bien amené et j’ai pleuré lorsque Jonathan Kent meurt. La façon dont on le présente, « se cachant » et changeant sans cesse d’endroits et d’identités ajoute, je trouve, une nouvelle profondeur. Les discussions entre Clark et Jonathan permettent de comprendre qui il est et comment il devient celui qu’il est.

Concernant le personnage de Loïs Lane, c’est une vraie bouffée d’air frais. Enfin une Loïs qui ne passe pas son temps dans les pommes, qui enquête vraiment et ne passe pas pour la cruche de service ! C’est beaucoup plus logique et cohérent avec le personnage (on obtient pas le Pulitzer pour rien !).

On a enfin l’impression d’avoir à faire à de vraies personnes qui pourraient être nos voisins et non pas juste à des personnages fantastiques, quasi mythologiques.

Dans la seconde partie du film, les choses sérieuses commencent et on en prend plein les mirettes. La scène finale entre Zod et Kal est bouleversante. Kal doit faire un choix et ce choix déterminera toute sa vie future. Comme dirait le Doctor, il est le dernier de son espèce.
C’est presque parfait (rien ne l’est malheureusement (ou heureusement, question de point de vue)).

Tout cela est servi par une BO à tomber par terre (que je vous recommande chaudement et que j’écoute d’ailleurs en écrivant ces phrases) et des acteurs qui correspondent vraiment à leur rôle. Mention spéciale au directeur de casting qui nous a trouvé des Kal-El plus vrai que nature. Que ce soit la version enfant ou la version adulte, C’EST Clark Kent ! Ils se ressemblent, il y a une vraie continuité et c’est vraiment Superman (je ne sais pas si c’est vraiment clair).

Henry Carvill est un Clark Kent tout en finesse et en subtilité qui correspond à la vision que je m’en fais, qui sert le rôle et qui en plus est pas mal à regarder (bon okay, je swoon totalement *moment minette*). Amy Adams est vraiment bien en Loïs Lane (peut-être pas assez chiante, mais on a pas eu totalement l’occasion de la voir en journaliste, j’attends de voir la suite) et Michael Shannon nous livre un Zod dont on comprend mieux les motivations et qui montre une détresse psychologique après la destruction de la planète et tout ce qui s’ensuit. Enfin un méchant (il y a plein d’autres exemples, mais ce n’est pas le plus répandu) qui ne fait pas le mal seulement pour faire le mal. Javert Russell Crowe joue un Jor-El qu’on a pas envie de claquer dès le début. Il nous apporte l’espoir et le fait que son « au revoir à Loïs » soit probablement un adieu, m’a touché (avoir des sentiments pour une interface, où en suis-je arrivée). (La scène de fin au Daily Planet est mythique, j’avais le sourire jusqu’aux oreilles.)

Bref, je ne vais pas épiloguer plus que ça, c’est un vrai coup de cœur qui mêle un développement psychologique des personnages que j’ai vraiment aimé à de l’action digne d’un film de super-héros comme on les aime. Courrez le voir si ce n’est pas déjà fait !

P.S. : Nous mais vraiment, allez écouter la BO, c’est le pied intersidéral !

Et une autre BA parce qu’elles ont toutes trop la classe et que celle-ci montre une autre facette de l’histoire qui complète l’autre :

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