Nous les Menteurs d’E. Lockhart

Nous les menteurs d’E. Lockhart
Gallimard Jeunesse

Résumé :
Une famille belle et distinguée. L’été. Une île privée. Le grand amour. Une ado brisée. Quatre adolescents à l’amitié indéfectible, les Menteurs.
Un accident. Un secret. La vérité.

C’est la période des révisions, des examens. On a la tête dans les livres, pas nécessairement ceux que l’on préférerait lire. C’est le dernier livre reçu de Gallimard Jeunesse et il ne s’agit pas d’un roman fantastique, de fantasy, ou historique. C’est un roman humain qui se déroule ici bas. J’ai toujours une appréhension pour ce genre de livres. Je ne devrais pas. L’équipe éditoriale de chez Gallimard Jeunesse fait toujours de très bons choix comme j’ai pu en faire l’expérience au fil des ans.

Il est difficile de parler de livre sans en dévoiler l’intrigue, mais tout le charme de cette histoire est justement de découvrir au même rythme que Cadence (l’héroïne, jeu de mots non voulu) ce qui s’est déroulé lors de l’accident autour duquel tout se concentre.

Pour en parler un tout petit peu, c’est un livre qui nous est narré par Cadence, l’aînée des petits-enfants Sinclair, très riche famille, qui passe tous ses étés avec ses cousins et tantes, ainsi qu’avec Gal, le « beau-neveu » d’une de ses tantes sur l’île familiale où chaque famille possède sa propre maison. Cadence, Johnny, Mirren, Gal. Gal, Mirren, Johnny, Cadence. Les aînés, les Menteurs, toujours fourrés ensemble à faire les 400 coups. Tout semble idyllique dans cet univers de l’Amérique blanche, blonde, et fortunée. Oui, tout, jusqu’à ce que Cadence soit victime d’un accident lors de l’été quinze.Tout le roman consiste alors à suivre Cadence dans sa quête pour se rappeler ce qui s’est déroulé lors de ce fameux été.

Je vais m’arrêter ici, de peur de trop en dire. Les chapitres sont courts, le livre se lit vite, se dévore. On suit le récit, on écoute, peu à peu, on comprend.

J’avais compris la fin vers le milieu du livre (l’élément principal tout du moins), l’avantage de lire et voir de nombreuses histoire, on devient Miss Marple soi-même.

L’écriture est fluide, rien ne bloque, tout est découvert pas à pas, au fil des pages, comme le soleil se levant et dévoilant peu à peu l’île de Beechwood et ses habitants, leurs histoires et leurs secrets.

C’est un voyage qui ne laisse pas indifférent, qui fait réfléchir, et que je vous conseille d’entreprendre à votre tour.

Merci encore à On lit plus fort qui me permet, encore une fois, de découvrir des histoires que je ne lirais pas autrement et ce serait bien dommage.

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3 réflexions au sujet de « Nous les Menteurs d’E. Lockhart »

  1. Ping : 2015 Reading Challenge au 1er juin 2015 | La lectrice sérievore

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