Lady Helen – Le Club des Mauvais Jours d’Alison Goodman

Couverture française de Lady Helen avec le titre en haut gros et le sous titre en bas à droite en belles lettres noires sur un fond turquoise. On aperçoit une silhouette en robe blanche typique du début du 19ème siècle avec de longs gants ocres. Lady Helen – Le Club des Mauvais Jours d’Alison Goodman
Gallimard Jeunesse (18/08/2016)

Résumé:
Londres, Avril 1812….
Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l’espoir de faire un beau mariage. Mais une bonne de la maison disparait, des meurtres sanglants sont commis, la plongeant soudain dans les ombres de la Régence. Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs, mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d’insouciance pour rejoindre lord Carlston et basculer dans un monde terrifiant ?

L’été durant les études, c’est le temps des petits boulots et des voyages qui forment la jeunesse. Sauf que les voyages ne sont pas forcément de tout repos ce qui limite les temps de lecture et la capacité à emmener des gros livres. Lorsque l’on doit porter son sac (comme lors de mon génial voyage en Pologne pour les JMJ fin juillet) ou prendre l’avion (comme lors de mon séjour en Autriche en cette fin d’août et ce début de septembre), les gros livres tel Lady Helen sont malheureusement à éviter. De plus, depuis le début de l’été, l’envie de lire m’a quelque peu déserté. Toutefois partant pour Vienne samedi et n’ayant pas le temps de lire à mon retour, il ne restait qu’une solution pour finir Lady Helen. Grand bien m’en prit !

Les premiers chapitres du livre sont les plus difficiles à lire. Non pas qu’ils soient durs ou indigestes, mais parce que l’on se retrouve projetés dans le Londres sous la Régence de Lady Helen, un Londres et une société noble extrêmement bien reconstruits. Il s’agit là donc de prendre le temps d’assimiler toutes les informations qui nous sont fournies. Mais une fois cela fait, mazette ! Il est extrêmement difficile d’arrêter la lecture même lorsque l’on arrive aux petites heures du matin et qu’il faut vraiment que l’on aille dormir si on veut pouvoir reprendre la lecture le lendemain matin.

Une fois propulsée avec Lady Helen dans le Club des Mauvais Jours, le monde des Vigilants, et du mystérieux et captivant Lord Carlston, on ne peut qu’être happé par les intrigues et secrets en tous genres.

On navigue à la fois la haute société londonienne restituée avec brio et le monde sombre des Abuseurs et des Vigilants. On voit bien la condition des femmes de l’époque, bien que l’on concentre sur des femmes de plus haute naissance. On attend d’elle qu’elles soient dociles et fassent un bon mariage. Jamais elles ne doivent ne serait-ce que marcher vite ou regarder quelqu’un  dans les yeux qu’elles ne devraient pas.

J’aime lorsque les livres nous présente des personnages qui bataillent entre le monde qu’ils ont toujours connu et celui qui s’ouvre à eux. Car, soyons honnêtes, qui choisiraient l’un ou l’autre dès le premier jour sans y réfléchir à deux fois. La galerie de personnages, de Darby, la loyale femme de chambre, à tante Lenore, qui ne souhaite que le meilleur pour sa nièce malgré la froideur et la fermeté de son mari, ou encore le duc Selburn, preux chevalier et son hostilité ouverte envers Lord Carlston, est un des gros points forts de ce livre. De plus, le suspense, particulièrement dans les cent dernières pages, est insoutenable et je devais faire des pauses toutes les quelques pages pour ménager mon cœur qui battait à toute vitesse !

J’ai très hâte de lire la suite parce que tous les éléments mis en place dans ce premier tome ne promettent que de très bonnes choses ! Alison Goodman prouve encore sa qualité d’auteur et son souci du détail.

Si vous aimez Jane Austen, les bonnes reconstitutions historiques, le fantastique, les mondes cachés parmi nous, les personnages féminins complexes et qui se laissent pas dicter leur vie, ou si vous êtes tout simplement curieux, je ne peux que vous conseiller Lady Helen – Le Club des Mauvais Jours. Quant à moi, je serai au rendez-vous pour la suite et je vais repartir faire des scénarii dans ma tête pour la suite.

Merci encore à Gallimard Jeunesse pour l’envoi de ce livre.

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2 réflexions au sujet de « Lady Helen – Le Club des Mauvais Jours d’Alison Goodman »

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