Tash hearts Tolstoy de Kathryn Ormsbee

Couverture du livre avec le titre en haut centré avec "hearts" écrit en rose. Tolstoy est en photo en dessous avec des cœurs l'entourant sur le fond noir Tash hearts Tolstoy de Kathryn Ormsbee

Résumé :
After a shout-out from one of the Internet’s superstar vloggers, Natasha “Tash” Zelenka finds herself and her obscure, amateur web series, Unhappy Families, thrust into the limelight: She’s gone viral. Tash wants to enjoy her newfound fame, but will she lose her friends in her rise to the top? What would Tolstoy do?


J’aime les trains. J’aime lire dans les trains, mais j’aime aussi écrire dans ceux-ci. Et à l’heure où je couche ces mots sur le papier, je suis dans un train qui me ramène vers Bruxelles après ce long weekend de Pâques. Long weekend durant lequel j’ai eu l’occasion de lire le bon Tash hearts Tolstoy.

Cela me démangeait depuis quelques semaines déjà de lire un roman de YA et celui-là me venait chaudement recommandé d’une amie qui l’avait adoré. Il faut dire que le sujet m’intriguait (ou plutôt m’attrait). Tash est la réalisatrice d’une literary-inspired webseries (LIW), une websérie inspirée d’une œuvre littéraire. J’ai déjà présenté à plusieurs reprises des LIW dans les pages de ce blog (par ici et ici). A l’âge de Tash (17 ans), j’en regardais déjà et ça occupait une partie importante de ma vie. Alors voir un personnage qui aime les mêmes choses (et c’est assez niche comme intérêt), j’achète !

En plus, le personnage de Tash est asexuelle, c’est-à-dire qu’elle ne ressent pas d’attraction sexuelle. Le fait de suivre un personnage ace est assez rare pour être mentionné, surtout que c’est assez développé à travers l’histoire. Bien que l’autrice ne le soit pas elle-même, elle a clairement fait ses recherches. Par contre, elle a elle-même créé deux LIW et ça se sent. Elle est fan du genre et sait de quoi elle parle.

La galerie de personnages est bien construite et on peut clairement voir des petits arcs narratifs pour chacun d’entre eux dans la plus grande histoire globale de cet été durant lequel se déroule l’histoire. Que l’on parle de Jack et Paul, les deux meilleur.e.s ami.e.s de Tash, de leurs familles respectives,  ou des autres acteurs de la LIW, tous ont leurs histoires. Elles sont plus ou moins développées, mais aucune n’est laissée sans fin. Et surtout, elles ne sont pas traitées comme étant moins importantes que celle de Tash. Les histoires de cœur des uns et des autres, la maladie, ou les différences entre la vie « réelle » et la vie numérique sont autant de sujets traités dans les quelques 250 pages de ce roman.

Tash grandit durant cette histoire comme dans tout bon roman de YA qui se respecte. Le livre n’est pas très long mais on en redemande. Il faut que j’aille découvrir les LIW de l’autrice (et je serais aussi curieuse de voir en visuel Unhappy Families, la LIW créée par Tash et Jack. Il faut que j’aille voir s’il y a des fanarts).

Je ne peux que vous conseiller ce roman (en anglais) pour découvrir la culture des LIW (ou reconnaître les clins d’œil si vous la connaissez déjà).

C’est un vrai plaisir et ça vous laissera un grand sourire après les bons mots de certains personnages (ou les défenses enflammées de Tash pour des adaptations littéraires sous-estimées (Northanger Abbey avec Felicity Jones et J.J. Field, ce petit bijou))

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